Cinq ans plus tard, la mendiante, sous le nom de MARTINE, est a l’emploi de son fils, venue au- pres de lui dans l’espoir de recevoir son pardon.

Elle quitte ce toit a la suite d’une conversation qui lui démontre qu’il n’y a aucun espoir.

Avant de le quitter, pendant toute la nuit d’adieu,

MARTINE, f-ievreuse, égarée, chante “LA BER- CEUSE” qui l’avait tant de fois livré au som- meil jadis, alors qu’il était sien.

Christo CHRISTY.