L'EXPRESS

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17 avenue Carlow, Toronto M4M 286 Canada Téléphone: (416) 465-2107 Fax: (416) 465-3778 Courrier do deuxi‘emo cloaao I Enregiotremont no 5043

La culture carcérale

FRANCOIS BERGERON L'Express

Je ne savais lpas, jusqu‘a tout récemment, que es gardiens et ar- diennes de prison apprenaient eur métier dans des centres spécialisés.

prime abord, il n'y a rien la d'inusité; on a des écoles de olice et des beaux-arts, d'agricu ture et d'hotellerie, ainsi que des facultés universitaires pour la plupart des disciplines, sans parler de la forma- tion encore plus 5 'alisée qui s‘ac- quiert au sein meme des entrepri- ses, comme dans l'armée.

Le gouvemement ontarien a réa- Fi promptement aux récentes révé- ations au su'et des viols collectifs et des autres a us qui feraient partie de la culture du centre Bell Cairn, a Hamilton, oil les "partys de classe" tourneraient souvent en beuveries. Le ministre Allan Pilkey, qui n'au- rait pas été informé des plaintes et des rapports accablants recus par une sous~ministre, a congédié cette derniere. ll a fermé le centre Bell Cairn et il a charge le iuge Inger Hansen d'enquéter sur les incidents

Selon Ia ministre des questions féminines, Marion Boyd, le gouver- nement fait néanmoins des progres dans sa lutte contre le harcelement sexuel et la discrimination contre les femmes qui révaudraient dans cer- tains minist res. On sait que celui des Services correctionnels est la e- ment dominé par les hommes. n vertu d'une loi adoptée au rin- temps dernier a ce sujet, les irec- teurs et superviseurs ont désormais l'obligation de réagir rapidement aux incidents de Cette nature...

mon avis, on fait fausse route en s’intéressant uniquement a las- pect "sexuel" du scandale. C'est une enquéte sur l'ensemble de notre sys- teme carcéral qui s'impose (et qui devrait donc impliquer aussi le gou- vernement federal).

Une prison our femmes rele- vant du fédéra fait d'ailleurs pré- sentement l'objet d'une autre en- quéte: gardiens et gardiennes, avec la participation de détenues, y te- raient régner un climat de terreur et opéreraient de véritables réseaux de prostitution et de trafic de drogue.

Pourquoi accepte—t—on comme inevitable, comme faisant partie des moeurs, que des prisonniers soient violés, battus ou tués en prison? Qu'on puisse y trafi uer et y con- sommer de la drogue. Que des gar— diens puissent échapper a tout con- trole, participer aux abus ou servir

des intéréts criminels? Le scandale du centre Bell Cairn nous foumit un élément de réponse: tout cela est en- sei é a l'école!

os prisons servent d'abord a punir les criminels, alors qu'une so- ciété éclairée devrait rioriser la protection du public et a rehabilita- tion des tueurs, agresseurs, voleurs, fraudeurs, etc. La punition sert a dissuader la criminalité, mais n'a que peu de valeur une fois le crime commis et le res onsable arrété, jugé et incarcéré. perte de liberté est~elle une unition insuffisante pour u'il fai e y ajouter la violence du mi ieu carcéral?

Le fait ciue Ia situation uisse étre pire ail eurs, aux Etats- nis ou dans le monde, ne devrait pas nous empécher de jeter un regard neuf sur cet important aspect de notre systéme de gouvernement.

Les prisons, en effet, tout comme la police et les tribunaux, sont au coeur de notre société en ce qu'elles touchent au role fondamental de l'Etat: 1e maintien de la loi et de l'or— dre, I'arbitrage pacifique des dis-

utes, la rotection des droits et des ibertés dis citoyens. C'est pour ces raisons premieres ~ ainsi que pour la protection contre les a ressions extérieures au moyen des orces ar- mées que nous avons un Etat.

Théoriquement, on pourrait tout privatiser, sauf la lutte contre la pol-

ution, contre les envahisseurs et contre les criminels, tout en conser— vant un systeme de gouvernement parfaitement démocratique.

Le systeme judiciaire n'est donc pas une activité gouvernementale comme les autres; il est la raison d'étre de tout gouvemement.

L'affaire Bell Cairn confirme que les gardiens sont convaincus du role principalement punitif de la prison et s‘y préparent mentalement... et physiquement! Ultimement, c'est une "culture carcérale" ui est développe’e et qui confon , dans son expression la plus violente,

prisonniers et gardiens, percus -

comme membres d'une meme "population carcérale" avec ses lois et ses coutumes distinctes... Comme dans certains hopitaux psychiatriques, ou des médecins de-

viennent parfois plus fous que leurs ,

patients, des gardiens de prisons deviennent p us violents que les

détenus et vont usgu‘a agresser d'autres ardiens aid, es femmes).

Tout e systeme est a repenser, a commencer par la formation de ses agents en premieres lignes

Semaine du 28 juillet au 3 aofit 1992 L'EXPRESS O 3

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PENDANT QU'ON TERGIVERSE AVEC LA CONSTITUTION,

.J.

Les Américains nous flouent avec le libre-échange

TORONTO (PC) Pendant que les politiciens canadiens ee querel- lent a pmpos de la réforme du Sé- nat et du renouvellement de la constitution, le libre-échange est en voie d’imposer une nouvelle constitution au pays, affirme un professeur de science politique. Le rofesseur Ste hen Clarkson, de l’ niversité de oronto, a com- aré récemment les ententes de li— re-échange aux constitutions, en ce ue toutes deux restreignent la liberté d’action des gouvernements. Par exem le, l’accord canado- américain de 'bre-échan e oblige 1e gouvernement canadien traiter les compagnies américaines sur le méme pied que les entreprises

canadiennes. «Cela signifie que nous ne pouvons pas nous doter d’une stratégie industrielle de développement de la compétitivité canadienne sans aider les firmes américaines installées au Canada» a-t-il expliqué en entrevue.

De lus, l’accord canado-améri- cain, e meme ue l’entente ana- logue qui est pr sentement en voie de négociation pour l’ensemble du continent nerd-américain (Canada, Etats-Unis et Mexique), engagent les ouvemements actuels des pays imp iqués, a—t-il poursuivi.

Quand l’électorat de ces ays s’opposera aux politiques de eurs gouvemements respectifs et élira de nouveaux gouvernements, ceux-ci

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se trouveront liés ar ces traités.

Et arce que le ibre—échange a accru ’influence américaine sur les politiques canadiennes, les négocia- tions constitutionnelles en cours semblent perdre toute pertinence, a- t—il poursuivi.

«ll est bien plus important de savoir de quelle influence le Cana- da dispose a Washington, que de savoir combien de sénateurs peu~ vent danser sur une téte d’épingle at Ottawa», a-t-iI dit, faisant allusion au projet d'entente visant a taire du Sénat une Chambre élue, ou les provinces seraient également représentées.

M. Clarkson a prononcé son dis- cours a l’occasion du lancement

d’un collo ue d’une semaine a l’Universit de Toronto. Eminent professeur de science politique, M. Clarkson est un adversaire connu de l’accord canado-américain de li- bre-échange.

L’économiste Richard Harris, de l’Université Simon Fraser de Van- couver, a pour sa part prédit que le libre-échange menera éventuelle- ment a une union douaniere du Canada, des Etats-Unis et du Mexique, par laquelle les trois pays se doteront des memes tarifs douaniers, et a une forme d'union monétaire qui conduira a des taux de change fixes entre le dollar américain et les deux autres de- Vises.

_ .Selonlflnstitut V CD HOWe 1 '

L’ententfe iédérale Vactuelle

est néfaste

OTTAWA (PC) - L'Institut C.D. Howe croit que l’entente constitu- tionnelie entre le gouvernement federal et neuf provinces ferait in: de tort ue de bien a ’économie cana enne. L'organisme indépendant s'en rend particulierement aux nom- breuses exem tlons au libre- échange cana ion, ui permet- traient aux provinces e coneerver des barriéres commerciales dam plusieurs domainee.

«Dans l’ensemble, ces défauts sont suffisamment graves pour anéantir toute pro sition posi- tive de l'entente, a inne l'insdtut. Ils rendent l'article 121 (qui doit libéraliser le commerce) non sentement inutile, mais nuisible, donnant aux gouvememente une base juridique pour susciter plus d’obstacles au commerce intérieur qu’il y en a déja.»

Ces exemptions, scion Mme IreneJIp, analyste politique de l'institut, “semblent refléler d’étroites préoccupations provin- ciales. L’exemption no 5, or ex- emple, im oserait des ctiona a l’achat 'un terrain dans une province par quelqu’un qui ltabite dans une autre province. Cette ex- emption and a une demande de 'Oie—du- time-Edouard.

L'exemption no 9, qui pro- tégerait les ob'ets attistiques, his- ton‘ ues et éologiques,couvri- rait es as de dinosaures de l’Al- berta. [a legislation ouvciére con- troversée de l’Ontario serait pro- tégée ar l’exemption no 8, rela- tive a Féguité d’emploi, a l’action positive, la fer-mature d'usines et au salaire minimal.

Toute province possédant une compagme de téléphone provin- ciale ou une compa nie d’électri- cité (comme Hy ntario) serait protégée par l’exemption no 6, qui a trait aux monopoles.

Certaines barriéres commer- ciales interdisent a des compa- gnies de faire des att‘aireo dans d’autres provinces, comme les conseila d’administration dee hopitaux, qui doivent acheter leurs drape de lit dam leur seule province. «Cette liste (d’exem tions) est une liste do 1992, e Mme lp. En 1995,1aliste serait sfirement dittérente. Ce n'est tout simplement pas de cette facon qu'on médi e les constitutions.»

Selon 1 Association des manu- facturiers canadiens, il existe au moins 500 banieres commerciales au Canada. Leur abolition signi- fierait une croissance de l’économie d’un pour cent, edit 7 milliards S on presque 1000 3 pour une famille de quatre.

"La souveraineté serait bonne pour les Anglo-Québécois"

- William Holden, ex-membre du Part! E'galité

MONTREAL (PC) Alors que l'exécutif des jeunes galité annonce sa démission, le député de Westrnount a l’Assemblée nationale, Richard Holden, estime que la souveraineté du Québec aurait des ef- fets bénéfiques dans les relations entre angiophones

du Parti

et francophones.

Ainsi «la conception nette u’ils ne sont plus minori»

gem évoluer 1 attitude des

Québécois francop ones», souligne un communiqué de M. Holden émis mercredi demier.

«Y aura-t—il des changements aux restrictions des

lois 178 et 101? Peut—étre. Tout depend de la confiance

et la conciliation.» Selon lui, «l’insecurité culturelle» est

taires dans leur pro re pays

a la source de toute loi linguisti ue.

uté indépendant depuis octobre, quand il est sorti u Parti égalité, M. Holden s’inscrit en faux con- tre «les pure et durs de la communauté anglaise qui croient que la confrontation réussit mieux que le rap- prochement». Rappelant le art du siege de la Sun

'fe, en janvier 1978, et le graf ‘ti «Bon Débarras» our l’immeuble du carré Dominion, M. Holden affinne:

«je ne croyais pas alors, et je suis toujours de cet avis, a une volonté généralisée de se débarrasser de la com- munauté anglaise si mal représentée par la Sun Life».

Les discussions quant a l’é uité et la justice, entre anglophones et francophones g

u Quebec, seront «plus

faciles et plus fructueuses dans un Québec souverain».

Les Québécois, poursuit M. Holden, «ont compris que brimer les droits de la minorité anglophone amene le tumulte au Canada comme a l’étIanger. l’ai confiance

qu’il y aura, au Québec souverain, le meme sens de la

dans la Belle

justice et l’é uité que j’ai ressenti pendant mes 61 ans rovince». Pour leur part, six personnes formant I’exécutif des

jeunes du Parti Egalité ont annoncé leur démission

pour ce jeudi. Selon leur porte- arole Eric Reich, la «politique constitutionnelle» du P en est la cause.

Cette politique «n’est pas réaliste face a la société distincte, c’est celle d’une vieille garde qui n’accepte pas le fait francais», dit au sujet du comité constitution- nel du PE M. Reich, responsable de l’association de comté de la cinconscription Mont—Royal.

Conte

modeme: la reine du Canada transformée en grenouille

MONTREAL (PC) - Une bou- ti ue de vétements que’bécois a éte la cible d’un acte de vanda- lisme a saveur politico-linguis- tifiue dans la nuit du 13 au 14 j ' let, a Montréal.

Trois briques ont été lance’es dans la vitrine de la boutique «100 .c. Grenouille», spe’cialisée dans a vente de produits exclu- sivement que’bécOIs.

Selon le propriétaire du com- merce, Francois Labrie, le ou les vandales ont robablement cher- ché a attein re les deux man- nequins vétus de t-shirts sur lesquels sont imprimés des «dol— lars souverains de la Banque du Quebec». Le visage d’une gre- nouille y remplace celui de la reine d'Angleterre.

M. Labrie prétend n’avoir au- cun ennemi personnel et croit avoir affaire a des gens qui n’a - précient as le symbolisme de a

renouil e. «Ce n’est pas un acte

e vandalisme ordinaire, a-t-il ex— pliqué. On n’a rien volé, ni mar- chandise, ni meme l’enseigne.»

C’est la premiere foisque ce commerce est l’objet de vanda- lisme.

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ge’no’ral, CRTC, Ottawa (Ont? oté onvoyéo a la roquéranto o

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67/978 Avis public

CRTC - Avis public 1992-46. Lo Conseil a été saisl dos demandos suivantes: 4, TORONTO Ont). Domande (920241700 présento’o par THE MUSCU- LAR DYSTRO HY ASSOCIATION OF CA ADA (MDAC). au nom d'en- treprises do distribution par ca‘blo au Canada qui choisissent do distribuor to “Jerry Lewis Labour Day Telethon", on vuo d' obtenir uno condition do licence pour les so t prochaines anno’os, afm d'étro rolovées do l'obligation do l'arti- eglomont do 1986 sur la télédislribution concemant la modifica- tion ou lo rotrait do programmation. Examon do la demands: 1500 est. ave- nue Eglinton, Suite 400, Toronto (Ont), M4P 1E8. La demande ot Ios ren- selgnemonts sur Io processus d’ intervention sont disponiblos on communi- uant avec la sallo d‘oxamon du CRTC, difico central, Los Torrassos do la

haudiero, 1 promenade du Portage, Piece 201, Hull (Que); et les bureaux régionaux du CRTC. Les interventions écrites doivent parvenir au Socrétairo K1A 0N2 ot prouvo qu'une copio conforms a ou avant lo 13 aout 1992. Pour do plus am- ples ronseignemonts vous pouvez contactor Ia direction dos Audiences publiquos du CRTC (819) 997-1328, ou les Services d'information du CRTC a Hull au (819) 997-0313, Fax (819) 994—0218.

Conseil de la radiodillusmn et des telecommunications canadiennes

Canad'a'

Canadian Radio-television and Telecommunications Commission

6/973 Avis public

Canad'éi

CRTC - Avis public 1992-45. PROJETS DE MODIFICATION AU REGLE- MENT DE 1986 SUR LA RADIO, AU REGLEMENT DE 1987 SUR LA TELEDIFFUSION ET AU REGLEMENT CONCERNANT LES RESEAUX DE SERVICES SPECIALISES DE TELEVISION. Ala suite d'une pénode d’ossai d'auto-réglomontation do l'industn'o sur la publicilé dos cosmétiquos qui s'ost révo’léo concluanto, Io Ministro do Santé et Bien-étro Social a demandé au Conseil do modifier sos reglomonts do mani‘ore a lover cotte oxigonco. On pout so procuror Io toxto complot do cot avis on communiquant avec la sallo d'examon du CRTC au (819)997-2429. Les personnes désirant forrnulor dos observations 3 I‘égard dos modifications proposéos doivent les fairo parvenir au Secretaire general. CRTC, Ottawa (Ontario), K1A 0N2 au plus lard lo 21 aout 1992. I*' Canadian Radio-television and Telecommunications Comr'nismon

Conseil de la radiodillusmn et des telecommunications canadiennes

Décision

K/PM Canad'él

Decision 92-461. Cablecasting Limited, Sectour du Toronto métropolitain (Ont) REFUSE - Distribution, son gré, du service do programmation do WNEO-TV (PBS) Buffalo (NY), dans Io cadre de ses services tacultatils. “Vous pouvez oonsultor les documents du CRTC dans la 'Gazotto du Cana- da', Partio 1; aux bureaux du CRTC; dans les bibliothoquos do reference; at aux bureaux do Ia titulaire pendant les heuros normalos d'atfairos. Pour obtenir copio do documents ublics du CRTC, priere do communiquer avec Io CRTC aux endroits cl-aprgs: Ottawa-Hull, (819) 997-2429; Halifax, (902) 426-7997; Montreal, (514) 283-6607; Winnipeg, (204) 983-6306; Vancouver, (604) 666-2111.” '*I Canadian Radio-television and. Telecommunications Commlsmon

Conseil do la radiodillusion et des telecommunications canadiennes

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