Succes

TORONTO (L’Express) Le grand public, venu nombreux, e méme que les éditeurs et les écrivains participants, ont été a réablement surpris et favora- b ement im ressionnés par l’or- anisation u premier Salon du ivre de Toronto, qui a occupé le Metro Hall pendant uatre jours, de 'eudi a dimanche‘derniers. el est le premier bilan dressé ar l’instigatrice de l’e’ve’nement, me Christine Dumitriu van Saa- nen, au cours d’une entrevue ac- cordée a L’Expn'ss lundi.

Selon la directrice du Salon du livre, de 12 000 a 14 000 person— nes, dont plusieurs Jeunes des écoles francaises de la région, ont visité le Salon, ui e’tait ecartelé sur trois étages u nouvel édifice

du gouvernement métropolitain, situé non loin du Skydome ou les Blue la 5 remportait les Séries Mondial]

es du baseball.

Semaine du 26 octobre au ler novembre 1993 L'EXPRESS % 5

d’un couvert a l’autre!

Le premier Salon du livre de Toronto dépasse les attentes des organisateurs

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De 9. a d.: Ie directrlce du Salon, Christine Dumitriu van Saanen. Les ecrivains vedettes

Bernard Werber (Les fourmis et Philippqe Porree-Kurrer (La promise du lac} Le comite executit: I

Pierre Bourgeois, Micheline aint-Cyr,

reille Desjarlais-Heynneman, Hed

Bouraoui et

(au micro) la présidente Cécile Cloutier. Les 'eunes sont venus nombreux au Salon du livre, qui s’est aussi avéré un succes en tant que oiro commerciale.

(Photos: Yvu " )

La dispersion du Salon a trois endroits les organismes commu— nautaires et les presentations im— portantes a la Rotonde du rez~de- chaussée, la littérature jeunesse au troisieme et les kios ues des éditeurs au 27e étage, of rant une vue anoramique magnifique sur la vi le a représente un proble— me de taille our l’organisation.

Les conf rences, tables rondes, lancements et autres presenta- tions avaient aussi lieu a plu- sieurs endroits. Mais celles—ci ont toujours attire un bon public, no— tamment lorsque plusieurs au- teurs connus y participaient.

«\lous avons de bonnes nou- velles et de mauvaises nouvelles», dit-elle a la blague, en compilant les réponses des participants au questionnaire qu’on leur avait

istribue’ et en se remémorant les commentaires entendus.

«Mais, a notre grand soulage- ment, nous réalisons que nous

avions déja anticipé les critiques les plus importantes, puisque ce sont des critiques que nous avions formulées nous—memes, notamment dans nos négociations avec Metro Hall», indique Mme Dumitriu van Saanen.

Le Salon du livre souhaitait originellement occuper 1a Ro- tonde de Metro Hall, mais il est interdit d’y vendre quoi que ce soit. Or, cet événement est d’a— bord une foire commerciale oii les éditeurs vendent leurs produits.

On a donc laissé les kiosques d’information et le studio de télévision dans ce grand hall d’entrée.

Il fallait prend re l’ascenseur (le bon!) pour se rendre au 279,011 un gardien de sécurité comptait minutieusement les ens afin qu’on n’excéde pas la limite per- mise par les reglements...

«Pour le Salon du livre1994, nous recherchons déja une grande

surface qui réunierait tous les ex- posants et toutes les activités», précise Mme Dumitriu van Saa- nen.

Car il y aura bel et bien une prochaine fois! Ladplupart des éditeurs ont déja in i aux 0r- ganisateurs et a L’ xpress au cours d’entrevues pendant ces quatre jours qu’ils ont fait de bonnes affaires a Toronto et qu’ils sont préts a revenir au Salon du livre.

Et du coté des bailleurs de fonds ministéres de la Culture et conseils des Arts du Canada et de l’Ontario, gouvernements du Québec et de Toronto, qui ont oc- troyé plus de 100 000 S a cet évé- nement francophone unique ils auraient également été enchanté de cette premiere experience.

L’Exprcss a d’ai leurs appris que l’une des agences du gou- vernement de l’ ntario consacre des la semaine prochaine une réu-

nion sur le Salon du livre 1994. «C’est déja reparti pour l'an prochain», lance Mme Dumitriu van Saanen, tres fatiguée mais heureuse de sa fin de semaine... a moins que ce ne soit de son été!

Lancé en se tembre 1992 sous l’égide du CO TM/Centre fran- cophone, le Salon du livre de Toronto est maintenant une Asso- ciation indépendante sans but lu- cratif, présidée par Mme Cécile Cloutier.

Les autres membres du comité exécutif sont Mmes Mireille Des— jarlais—Heynneman et Micheline Saint-Cyr, et MM. Hédi Bouraoui et Pierre Bourgeois.

Mentionnons enfin que grace a une bourse de 3000 $ offerte par le Bureau du Québec a Toronto, on a créé un Prix du Salon du livre de Toronto, dont le premier lauréat est le romancier et traduc- teur Daniel l’oliquin, originaire d’Ottawa. F.B.

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La fiIIe de I ’air

mettant en vedette Béatrice Dalle un film de Maroun Bagdadi présenté au Cinema Carlton a partir du 5 novembre

20_ paires de pillets a allouer: premiers abonnes, premiers servis!

Les 5 premiers ahonnés gagneront aussi un exemplaire du roman La IiIIe de I’air, de Nadine Vauiour!

Remplissez Ie coupon d’abonnement en page 3 ou téléphonez-nous au (416) 465-2107.

O

Ci—dessus: Yolande Jimenez du magazine Clik, a Toronto. Le romancler Daniel Pollquin,

d'Ottawa, a gagné le premier Prix du Salon du livre de Toronto, doté d'une bourse de 3000 S offerte par le Bureau dudqouvernement du Quebec 5 Toronto.

Ci-dessous: La maison

edition Prise de Parole, de Sudbury. célébre cette annéo son 20e

anniversaire. Le president Robert Dickson et la directrice Denise Truax—Lei h sont tlanqués de quelques ersonnalités franco—ontariennes a leur kiosque du Salon du l we do Toronto:

Jean-Pierre

ichette. René Dionne. Gabrielle Poulin, Germain Lemieux et Donald Deschenes.

EDITIONS PR|SE DE PAROLE

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