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Trois Québécois sur l’Aconcagua

RAO: services en francais ou serv1ces secrets?

PAULA LLAMAS L'Express

Comme pour la plupart des or a- nismes provinciaux, la Régie es Alcools de l’Ontario se doit d'offrir des services en francais.

Mais ces services mal connus du consommateur franco hone meri- teraient de sortir e l’ombre. Qu’arrive-Hl lorsqu’un service existe et que faute d’information, il n'est pas utilise parce qu’ignoré du public au uel il se destine? ll tombe dans l’indifférence, on le diminue et l’on 'ustifie sa suppression.

'information en francais est dis onible a différents niveaux: la u lication des brochures en rancais, I’information par le reseau téléphonique d’lnfoligne et celle obtenue aupres des conseillers en vins ou du personnel travaillant dans les succursales designees.

Mais qu'est-ce qu’un magasin dési né? Ce sont des ma asins de la RA qui se doivent d’o rir un ser- vice en francais. lls sont au nombre de 114 dans la province, répartis dans les regions désignées fran- cophones. 11 y en a sept dans la ville de Toronto, huit a Ottawa, trois a l’aéroport Pearson, un 51 Scarbo- rough, un :1 Mississauga, un 3 Windsor, un 21 Hamilton et récem- ment un a London.

Nous connaissons tous certaines brochures éditées dans les deux langues comme 1e catalogue Vinta- ges ou d'autres brochures saison- nieres mais il en existe d’autres, notamment des recettes de cuisine sur fiches pra tiques qui, comme tout document en francais, devraient se trouver dans cha ue magasin de’signé a la portée u consomma- teur.

A ce propos, des études de marche

de la Regie ont revele que les fran- co hones représentaient une clien— te e dont la fré uence d’achat est superieure a a moyenne. lls seraient également plus sensibles aux accords des mets et des vins.

Si vous faites donc partie de cette cat‘ orie, sachez qu'une ligne d’ac— ces gimct a l’information est mise a disposition du public du lundi au sarnedi de 9h 5 18h. Ce service est assure par une equipe meathique que Jean Constantin a émarrée en 1989. ll est maintenant entouré de Cyndy, lan, Bill et Christian qui sont bien sfir tous bilingues.

lnfoligne recoit en moyenne cinq mille appels par mois venant de toute la province mais aussi du Quebec ou ce service n’existe pas en tant que tel. L’objet des appels est varié, allant de la recherc * ou l’i- dentification d’un produit, sa dis- ponibilité et son prix, aux sugges- tions culinaires ou recettes en pas- sant par l'élaboration d’un cocktail, les livraisorLs a domicile ou la locali— sation des magasins designes et j’en passe...

Ce service ne cesse de s’améliorer

Lg] Influx: FRANCAIS

TORONTO

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de Jean Marc Dalpé

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Christian Negre, de I'lntoligne RAO, et Therese Dorais, l coordonnatnce des services en francais. , , ;

depuis qu’il a vu le jour et compte encore s’agrandir dans les pro- chaines années. Le souci de cette 1 equipe est de répondre au plus grand nombre d’appels possible sans négliger pour autant la qualité de l’information afin de satisfaire au mieux le client. Les recherches peu- } vent, selon leur nature, prendre un certain temps mais la reponse comme le sourire sont assures au bout du fil!

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Le magazine intitule Food 8 Drink avait iusqu'a la saison derniere sa version en francais au verso intitulee A Bon Verre, Bonn? Table. l’our des raisons economi- ques, la version francaise, Sui represente environ un dixieme es exemplaires publies en anglais, est maintenant publiee separement, Ces magazines, jusqu'a present bilin~ gues, sont divisés et souffrent deia d’une mauvaise distribution.

Que la demande des publications en francais soit peu exprimee resulte d’une offre mal geree. Ainsi un certain nombre de ces brochures sera livré, quelques-unes seront eventuellement dis osees sur les presentoirs, le reste «fins les cartons oubliés sera plus tard renvoye au siege social comme excedent pour étre recycle (tandis que d’autres magasins‘ «designes» en auront un nombre insuffisant) et manquera aux consommateurs desireux de se procurer l'information. Que] gachis...

La distribution est laissee au soin des directeurs, selon la demande qui reste sous silence... La respon- sabilite d’ameliorer le servrce a la clientele ne revient-elle pas aux directeurs de district et de succur» sales? Leurs attributions premieres ne sontvelles pas de connaitre les besoins de leurs clienteles? Veulent- ils les connaitre? Les consommav teurs n'exigeant pas ces dites bro- chures font diminuer la demande, donc le service. Les publications bilingues evitaient ces problemes de distribution et, avant qu'elles ne dis- paraissent, le consommateur fran- cophone devrait c-m- amene a reagir pour le meilleur aux depens du pine.

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MONTREAL (PC) lls ignorent encore s'ils vont atteindre le som- met et méme s’ils vont en revenir. Mais 1e compte a rebours est commence: Simon Pa- geau, Manuel Pizarro et Richard Getzkow sont partis récemment pour I'Argentine ou ils tente- ront de conquérir l'A- concagua qui, avec ses 7700 metres, est la plus haute montagne des Amériques.

Originaires de la ban- lieue ouest de Montreal, les trois jeunes‘ hommes ont den inves‘ti 10 000 $ dans la preparation de cette aventure qut n\e s'annonce pas facile. A juelque 5000 metres

'altitude, ils auront perdu leur appétit et ne seront plus capables de fermer l’oeil, trop occu- pés a respirer. Méme au repos, cet effort leur sera

penible, a explique en entrevue Richard (Setz- kow, age do 22 ans. «Beaucoup de gens meurent duranl ce genre d’exercice, a—t—il dit. Ce n’est pas que nous cou- rons apres le danger. Nous voulons réussir.» Une telle ascension, vu les risques qu’elle comporte, requiert une preparation intensive, car nul ne peut preten- dre se lancer en toute uiétude a l'assaul :l’une montagne sur un coup de tete, selon Manuel Pizarro, 23 ans, un Québécois d'origine chilienne. Depuis ue les trois copains ont écide de tenter cet exploit, ils se sont mis a l’entraine- ment: amelioration de la condition cardio-vascu- laire, marche et escalade sur surface glacée, ma— noeuvres de sauvetage et e'tude approfondie de

I'Aconcagua.

Le parcours choisi par les trois aventuriers est le second traiet le plus facile qui puisse les mener vers le sommet. Des alpinistes chevron- nés ont escalade en qua- tre jours le trajet le plus facile entre 5000 metres d’altilude et le sommet. «Nous n’essaierons de briser aucun record», a precise M. l’izarro.

Apres une pause de quelques jours dans un camp situe a 2700 metres du sommet, histoire de s’acclimater aux faibles niveaux d’oxvgr’ne, ils mursuivront leu; route. lls devront y alle" mollo, car si l'un d’eu\ devait souffrir du mal d’alti— tude, c’est touze l’équi- pée qui serait remise en cause.

«Nous pourrions me- me devoir y metlre un terme», explique Simon

l’ageau, age do 23 ans. fin fait, le trio se sent investi d'une sorte de mission.

«Je ressentais le be— soin de partir en expedi- tion, a souligné M. l’i— zarro, un membre de la reserve des forces aé— riennes. Nous n’avons pas l’attitude de gens en vacances. Nous y allons par défi personnel.»

l’our l’izarro, le défi est d’en apprendre da- vantage sur lui-meme. l.’expedition lui procu- rera une «bonne periode pour méditer» sur son avenir et sur sa carriére. (ll espere devenir officier de la CRC).

l’our l’ageau, pion— geur professionnel et amoureux de la forme physique, cette aventure constitue un defi d’ord re physique. «Je veux de— couvrir quelles sont mes limites.»

MYLENE MOISAN

L'Express

[l y a des soirs ou vous avez 1e gout de jouer au volley-ball, au

aseball, au hocke , au billard, de danser et de laisser 1e hou- blon vous griser les sens? Pour- quoi ne pas expérimenter le Barracuda?

Frequente maioritairement par des etudiants, cet endroil de predilection pour les fétards qui ont horreur de s'asseoir oisive- menl dans un petit bar tranquille, offre un eventail d’activites qui traduit la vraie signification de l’ex ression unite life». C’est d'ail eurs ce qui fait sa principale attraction.

Les danseurs seront ravis de l’immense piste de danse qui aecueille les pieds par centaines. Cependant, malgré sa grande superficie, il n’est pas rare qu'il atteigne et meme dépasse sa aleine ca pacite, ce qui vous oblige a renoncer ou a adopter la «danse de la sardine».

lusqu’a 21h30 environ, la piste de danse est convertie en pati- noire seche et une partie de hoc-

Barracuda sur Scorllad: ; 1e rendez-vous des actlfs

key y prend place. Les bandes tombent lorsque le bar se rem lit pour faire place a l’arene L es danseurs.

La brochette musicale est tres variée. l’ar tranches de quatre ou cinq chansons, les haut-parleurs alternent successivement entre les répertoires rock et «danse», ce qui permet aux amateurs de chacun des styles musicaux de se defouler pendant une quinzaine de minutes et de se reposer ou de s'adonner a d'autres activités en attendant le retour de leur musique referee.

Au cliapitre des autres acti- vités, on compte un terrain de volley—ball... avec du sable et un ballon de plage.

Nu-pieds, les sportifs du ven— dredi soir en profitent pour join- dre l’utile a l’agréable: bruler les calories de la biere en lachant son fou.

Au deuxieme etage, qui est en fait une aire ouverte de laquelle on peut regarder en bas (la piste de danse par exemple), se trouve un hombre impressionnant de tables de billard qui sont rare- ment inoccupées. Le mxeau de

- OTTAWA . BROCKVILLE . KING

.u. w .‘s t“ . p:

A

jeu varie considérablement d’une table a l’autre.

l’arfois, une aire de ieu ame— nagée avec du gros filet se trans— forme en terrain de baseball et il suffit de prendre des balles et de les lancer de toutes ses forces On retrouve aussi un jeu électronique de basketball qui est beaucoup moins achalandé.

Au cours d'une de mes visites, l'ai assiste a un jeu assez amusant bien que completement dépourvu de sens: appelons ca le «saut-vel- cro». Le but du jeu s'il en est un est de revétir une veste en vel- cro, dc- sauter sur un mur «adhe- sif» et d’y rester colle.

Au nombre des inconvenients, il est important de souligner le cote peu amical des agents de sécurité qui appliquent a la lettre les reglements, ce qui peut devenir ennuyant a la longue. Vous devez méme vous soumet— tre a une fouille en regle lorsque vous entrez. Le prix d’entrée est de 6S la fin de semaine.

Le Barracuda est situe’au 21 rue

St‘ol/nrd, an nord~ouest de Yong? ct

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8 - 19 février 1995

Premiere 10fév.° Avant-premiere8819fév. VENEZ V0”? If ”HUN AUJOURD HUI (Ll/101,7 ION I41 Ian/x ism/41m s W/ll III/II/I « a (ml/MW: «In ."i/um m #195 41"”)!1/0””fl/IIIIIMI'HHV- 'rm/rl Mlhun \H/l/l/t'llll'lllfllfl‘l/l' Ill "1 pom/n mum

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