Semaine du 24 au 30 janvier 1995 L'EXPRESS o 7

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LES MOTS cnorsr’as

de CHRISTIANE COTE

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de maconnen'e 3. l’unaise de bois (pl.)

serum

6. Com} prén. tém.

8. Su rtace plane vantera matiere de

veau

ranée n ration

HORIZONTALEMENT

1. Non publie enleve les poils

2. Meche de la bougie ~ ouvrage 4.1nflammation de l’oreille S. (Eros nuage plante potagere 7. Mort, décés plante odorante 9. He de l'Atlantique - tri en 10. l’ourvu, rempli thymus du 11, Orignal mer de la Mediter-

12. l’ério e d’accouplement general américain cause du tort

1 2 1 l L (2 2 N A N 3 '\

faire attendre

VERTICALEMENT

1. l’artie de l’intestin gréle se

2. Devétu massaae - dechiffré 3. Usurper prétentieux,

vanfleux

4. Regime alimentaire - petit

wied

5. l’roduit par le feu coup de

ru issea u

prés

10. Rend réfractaire

Solution du pmbléme de la semaine demiére: 2 o 7 s '3 10 11

D . ' P l

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O 1 E S

baguette sur le tambour petit 6. Trinitrotoluéne reine~des— 7. Lieu de repos classe, dispose

8. Etude des irLsectes

9. Carbure éthylénique - art. esp.

11. Uvule -viscéres doubles 12. Anneau de cordage serrée

Michel Courtemanche se fait arran

PARIS (PC) Depuis le temps qu’on dit que Michel Courtemanche a l’air d’un personnage de bande des- sinée, il était inevitable qu’un jour i1 en devienne un pour de vrai. C’est main- tenant chose faite.

Les Aventures de Michel Courtemanclre, (ditees par la celebre maison d’edition Dar- 'aud, viennent de sortir en

rance et paraitront bientt‘it

au Quebec

Courtemanche a lui-meme ecrit le scenario, avec l’aide du Francais Cilles Corre alias Erroc L ui a «peaufine le story-board et les chutes». Dix—huit histoires courtes de une a cinq pages torment cet album.

Les dessins a l’encre, en noir et blanc, sont du carica- turiste francais Bruno Marty et rappellent (la finesse du

fa? ., y .

Tu peux touj ours courir!

ANNIE BOURRET L'Expvess

«Rien ne sert de coun'r, il faut partir a point», nous rappelle sagement la fa-

le Le Liévre et la Tortue. l’ourtant, par les temps qui courent, la vie mo- derne prend le rythme d'une verita— ble course contre la montre, com ra- ble :3 une épreuve olympique! en'- gine cycliste, l’expression course con- tre la montre 51-

Le refus s’ex rime dans Tu peux toujours courir. Mais quand on ac- cole courir a toujours, on decouvre aussi l’activité préférée des malfai- teurs qui ne sont pas arrétes (les mé- dias en dimnt qu'ils courent toujours, au figure bien surl).

A bout de course I’armi les em lois littéraires repéres, j’ai trouvc «I’ourquoi sus- pendre la course de ma main sur le papier?», se de-

gnitie «faire une action en grande

Lefrancais

mande Colette. Avec une citation

mp. m r: «électroniqw comt 53:91? “12:23:: resume de notre un danger a la NASA d’une tlsese de doc- epc ue, quoi! . torat e 12 000

flourir et cour- La NASA (National Aemnau— pages sur la non-

se entrent dans un si grand nombre d’expressions dif- ferentes qu’ils va- lent bien un petit marathon linguis— tique - si vous nsez que JO vars Esser courir une pareille occasion pour la chro— mque... ll court il c0urt, 1e furet Les chats cou- rent apres tout ce qui bouge mais les etres humains, eux, sont un peu plus selectifs. lls preferent courir apres des jupons,

femmes, des a- ventures, des dan— gers, des risques

vote oompte. et des honneurs.

tics and Space Administration) court 1e risque de perdre 1e francais comme troisieme langue, pame que peu de franco- phones ont répondu au vote électronique sur la question. L’an aisetl’ospa pechvement, premiere et deu- xiéme langues, mats 1e trancais figure spree l’allemand et le

Pour maintenir 1e francais comme troisieme langue scien- tificflue a la NASA, et pour don- ner a possibilité aux générations futures de consulter les im- menses ressources pédago- giques de la NASA en francais sur Internet, VOTEZ, et au pas de course! Envayu un message électronique a : languagesc- des hommes, des ‘gues t.arc.nasa.gov, suiet :

tench. 11 n’es'r pas nécessaire d’envoyer du texte pour que le

angoisse en littéra- ture, alors que jevi- sais une honnéte chronique de 700 mots.

L'écriture fait courir des dangers insou connés... Cela it, que la chronique repren- ne son cours.

En effet, il me restea examiner les expressions com- me étre a bout de course et ne plus étre dans la course. La premiere nous vient du domaine de la mecanique, elle designe le mo- ment ou le piston d’un moteur se trouve en exten- sion extreme (au bout de sa course). L'expression, par

1 sont, res-

Meme chose pour les gouvernements, qui se spe- cialisent dans la course aux arme— ments a moins qu’ils ne courent a leur perte, a la faillite ou a la catastro- phe.

Le bruit court qu’a l’origine, le verbe courir s’écrivait murrc, lequel subsiste dans la tournure Vieillotte chasse a courre. D’autres expressions anciennes meritent une description ici, par exem le courir deux lievres a la fois. Depuis le 17" siecle, on l’asso— cie au risque ou )ur inciter les gens a la prudence (i ne faut pas courir deux liévres a la fois).

analogie avec «a bout de souffle», signifie epuise. Ne plus étre dans la course veut dire étre depassé, étre dinosaure, etre kaput, etc.

l’our éviter cette facheuse situation autrement dit, si vous VOUlC'I. rester dans la course , vous n'avez qu’a suivre le conseil de ce bon Jean de la Fontaine, en dfiiut de chmnique.

NDLR: Faitcs wrvcm'r ms conrnu'n~ tain’s a Pour {’amour du francais, 7205 rue Hewitt, Burnaby BC VSA 3M1. Courricr c’Icctroniqiw: txmrret@ eeriemmzcou1171x101.

ger 1e portrait par Dargaud r

Recherche rockeuse,

désespérément

DOMINIQUE DENtS L'Exp'ess

L’amaque, je vous dis. Dans le cadre de mes fonctions de chroniqueur émérite et mélomane invertébré (no- ble labeur, s‘il en est), il est convenu ue je sois, a l’occasion, soumis a ivers supplices. Mais s’il est une chose qui m’indi 'ne au plus haut oint, c’est bien d’etre victime de ausse représwntation. l’renez, Déchainée, par exemple. En me procu- rant ladite galette la plus récente de France d'Amour j'étais con- vaincu d’enfin tenir Ie morceau : une honnéte tranche de métal pesant «made in Quebec», yaranti de faire saigner es oreilles, et, aCCessoim- ment, chier les voisins. Méme mon sympa- thique d'quuaire -— qui en a pourtant entendu d’autres semblait en- vieux.

C’est vrai qu’avec sa

eule et sa degaine de Else Aaron («Canada’s Metal Queen», rien de moins), France allait a coup sur li- vrer la mamhandise, redonnant pré texte et justification a des tendances antisocialrs primaires que mon exis— tence rangee avait mises en veilleuse. Conformement aux canons esthétiques du genre, France avait meme eu la délicatrsse d’omer son dernier opus d’unepochette 100% hideuse, qui se deploie en poster.

Et je dois dire que les premiers instants de Révolution, le morceau

ui entame Déchainée, donnent lieu

’étre optimiste : appuyee par une rythmique de beton, une guitare suffisamment hargneuse pour lais~ ser croire aux plus vils duaseins nous prend a la gorge.

Mais d’emblee, dans le propos (this important, le pmpos), on la sent hesitante («C'est ma revolu- tion/D’étre un ange ou un demon»). Comme si le choix se posait! l’areille tergiversation n’est pas digne d'une vraie rockeuse et porte un sérieux cou a la crédibilité de l’entreprise, cré ibilité qu‘achevent de miner Mon frére, une «power ballad» que ne renierait sans doute pas Marie- Denise l’elletier, et surtout Chanson ties flaws (le titre!), un petit mck and roll inoffensif, du genre que les BB. pourraient pondre dans leur som- meil.

A l’occasion, comme pour se

iouer de nous, France restaure tem- porairement notre for, avecVa-t’en pas et La vie a des rlraines. l’ar ailleurs, il taut admettre que Ca saute aux yeux, bati sur un riff qui rappelle Taking C are of Business, est un clin d’oeil amusant aux belles an- noes de Steve Miller et de Bachman- Tumer-Overd 1'1\'t’.

En marge de as quelques exerci- ces muscles, lirance nous surprend

par l’inclusion de cinq morceaux nettement lus sa 'es que l’on doit a la plume J; lyndh l.emay (notam- merit le soap opera de Lettre a ma mere), choix qui trahit, plus que tout, la veritable strategie sous-,acente a Déchainée : ratisser aussi large que possible, en grignotant autant du C(ite de Mario et Nanette Workman 31c darts les platts-bandts de Celine on.

La demarche n'est pas con— damnable en soi (France n’est ni la premiere, ni la demiere a l'adopter), mais elle serait plus facile a digener si l’ensemble n/etait pas a ce point deficitaire sur le plan de l'invention. Malgre toute sa bonne volonté, France s'avere incapable de faire mieux que de singer avec beau- coup de competence, au demeurant les musiques qui l’ont inspiree a prendre l'autoroute du rock and roll.

Ceux et celles (mais surtout ceux) qui croyaient tenir la notre grande retresse du metal hurlant, notre genus en cuir ou en spandex (selon l’humeur et la saison). devront donc se raviser.

Do’chainc’c (Distribution 5010C!) est en sperm] mite

51’1”“an the: I {M V, 333, '-

rm’ rouge.

trait et le souci du detail en moins) ceux de (iotlieb, le maitre spirituel de Courte— manche.

Celui-ci est satisfait du re- sultat mais annonce de)a que cet album ne connaitra pas de suite, «On parlait d’une bande dessinee depuis trois ans.»

«Je suis content de l’avoir finalement faite (...), a—t-il ex-

qu’il y en aura d’autres». Dans ces «aventures», les gags sont surtout visuels: les grimaces de l’homme caoutchouc et les bruitages (rhhhaaaa, ‘t—pét- ‘t, ponk, schtonk, ta adam... sont plus im )rtants queletexte. ans «Sake Courteman- che» par exemple, notre homme est un karatéka ui casse une planche en mi le

cure-dent.

Dans «I’ianissimo». il de— vient Amadeus von Kurt- manche et s'emmele les bras (bon' )ur Gotlieb) en jouant sa «pré ude en sole meuniere».

Les adolescents tmuvemnt sans doute du plaisir a lire Courtemanche.

Les amateurs de bandes dessinées ,plus «intello»

plique. Mais je ne pense pas

l0 0‘ | t 1 1|!

miettes pour se tailler un

risquent de rester sur leur faim.

0 O | I D n .o ’.. ‘o OH 1‘. a. an I ‘H I

lo mordi 31 ionvier

“19130

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MARCEL STRIGBERGER

AVOCAT

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' 69 rue Elm Tél: 416-598-2857 : vatzgceéts (Bay & Dundas) Fax: 416-971-9092 Toronto M56 1H2 VISA accepts

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Sollicitation de l’opinion publique concernant le renouvellement annuel du permis d’exploiter une maison de soins infirmiers des établissements suivants

Extendicare/Guildwood, Scarborough Norwood Nursing Home. Toronto Van-Del Manor Nursing Home. Scarborough

Avant de prendre une decision finale au suiet (les etablissemenls tilizuit mentionnes. on demande l'opinion publique mnlormemem a lo [M sur In“

maisons (1? wins infimiers.

Si vous avez des commentaires ou (les opinions i-t desire] l'n avisr-r le . minister? (lt‘ la Santé, vous pouvez les faire parvenir par ecrit a l'mlri-s‘w

suivante :

Dirt-eteur. Direction des services en elablissenienl Ministere (le la Same (le I’()ntario

5700 rue Yonge, 7" etage

North York ON MllM 4K5

(416) 3277357. au plus lard le 27 fevrier 1W?)

Priere d'indiquer Ie nom de l'etahlissement et le projvt n 231W.» slit‘ loun-

proposition ecrite.

Le directeur etutliera toiites les soumissions avant (le prenilrt- unr~ «Ii-vision,

® Ontario