Edouar de

PARIS (AP) - Confirmant une intention que l’on devinait chez lui depuis 20 mois, le premier ministre francais Edouard Balladur a annoncé

la semaine demiére sa candidature a l’élection présidentielle et s’est fixé comme objectif de «preparer la France

au prochain siecle».

Dans une declaration solen— nelle de huit minutes lue dans son bureau de l’Hotel Matignon, le chef du gouvernement, membre du RI’R, s'est présenté comme l’homme d’aucun parti et il a place sa candidature sous le signe du rassemblement.

«Ce que je souhaite, c’est rassembler le lus grand nombre

ossible de grancais dans la olérance, l’ouverture et le respect d’autrui. Ce que ie souhaite, c’est gouverner pour tous les Franqais, sans distinction, sans exclusive».

Avec la candidature du pre- mier ministre, la ma'orité de cen— tre-droite compte desormais trois prétendants declares a la magis- trature supreme: Edouard al- ladur, Jacques Chirac et Philippe de Villiers.

La liste devrait s’allonger dans les prochaines semaines uisque Charles Millon, prési ent du grou e UDF a l’Assemble'e na- tiona e, a confirmé son intention de se presenter si l’ex-pre’sident Vale’rv Giscard d'Estaing ou l'ex- premier ministre Raymond Barre ne se portaierit pas ca ndidats.

Dans la course qui s’engage au- jourd'hui, le premier ministre can- didat part avec de nombreux atouts. ll dispose d’une cote de

d Balladur sur les traces

Charles de Gaulle?

Edouard le souve

opularité tres confortable et tous es sondages le donnent largement gagnant, Sue] que soit le candidat e secon tour. ll est le chef du gouvernement et eut revendi- uer la responsabi ité d’un bilan ont il assure chaque jour qu'il n’est pas mince. ll dis ose enfin d’un soutien tres lar e ans la ma- jorité, surtout a l’U F, et au sein

aaiiadur éyoque nir du genera

de son gouvernement.

Les prochains sonda es diront si cette entrée officiel e dans la course aura une influence sur une opinion publitlue qui soupconnait depuis assez ongtemps l’ambi- tion du premier ministre.

Depuis plusieurs semaines, les chiraquiens assurent ou en tout cas esperent que la candidature

Renaud-Bray, rue Yonge

(suite de la premiere page) «J’ai de’ja ma strate’gie, je la dévoilerai en tem 5 et lieu».

La librairie Cham lain, qui dispose d'une surface e 8 000 pi2 est en affaires depuis 1960.

M. Arsenault s’est dit surpris de n'avoir pas éte’ approché par M. (iirard: «Moi, si j’allais m’in- staller dans une nouvelle ville, j’irais tout de suite sonder le ter- rain chez les libraires déia e’tablis. ll n’est pas venu me voir, ne m’a

pas fait d’offre. Bien sur, il a der- riere lui des actifs de 20 millions $ dont (e ne dispose pas, il peut sfirement se permettre de prendre plus de risques».

Meme s’il reconnait que Re- naud—Bray lui arrachera une par— tie du marche’, M. Arsenault no le considere pas comme son plus gros concurrent: «Mes plus gros concurrents, ce sont les fournis— seurs quebécois. Les lois onta— riennes leur permettent de venir

Avis concornant uno

modification proposes

au Roglomont 661/90 do I'Ontario, pris on application do la Loi sur les normos industrial/es lndustrio du vétomont pour hommes et garcons

Le Comtte consultant sur les relations patronaies—syndlcales pour l'induslrte du vetemenl pour hommos el garcons a propose que I'annoxo ml regil l'industrie (énonoeo dans le Regtement 661/90. pris on application do la Loi sur les normes inotism'elles) solt revoqueo. alnsi que les reglernents qul s’y rapportonl. Les envioye(e)s oontlnueraient d‘etro couvertto)s en vertu de la

vendre aux organismes publics d’ici (écoles, bibliotheques, gou- vernements) alors que les lois i. uebecoises m'interdisent de faire tie méme au Quebec a moins que i'y installe mon siege social. le peux vendre aux Etats—L'nis mais pas nu Quebec.»

l.uc Mongeau, gérant de la Maison de la presse internatio- nale, ne craint pas l'arrivée du geant montrealais: «Si to me fie a Montreal, l'implantation d'une li- brairie Renaud~Bray a proximité d’une Maison de la presse n’a ja- mais eu d'impact.»

Sylvetle Berlin, ge’rante d’une autre librairie specialisee, The Children French Store, n'etait pas nu cotimiit do l’imminente ar- rivee de la nouvelle librairie. Re- connaissant que cette nouvelle venue augmentera la concur— rence, elle ne craint pas de dra-

de M. Balladur ne peut ue le «ba— naliser». Edouard Ba ladur, le pompidolien, a souhaité dans sa declaration que la France rede- vienne «un exemple pour le mon- de, comme elle le fut au tom 5 du

énéral de Gaulle». Une rase

estinée a la partie de l’électorat RPR gui doute de ses convictions

aulltstes et place ses espoirs en facques Chirac, actuellement en panne dans les sondages.

Comme il le craignait depuis de lon 5 mois, le mouvement éaullis e se retrouve donc avec

eux candidate. Le premier minis- tre a plaidé pour une campagne « osrtive, sereine et 0 timiste». eotpourquoi «la criti ue d’au- trui n aura pas de place ans (ses) pro 5».

i lac ues Chirac semble dé- cidé éga ement a éviter les at- taques d’ordre rsonnel, les lieu- tenants des eux camps om, de uis de longs mois, ris l’habi— tu e d’en découdre pu liquement et avec uelque virulence. «J’ai écouté E ouard Balladur. J’ai éte’ tres frap é de voir qu’il reprend syste’matt uement les themes de Jac ues C irac; alors pourquoi est-i candidat?», s’est interroge’ le

orte-parole du RI’R Jean—Louis

ebre’, quelques minutes apres la declaration de candidature du premier ministre.

La semaine derniere, Berna rd I’ons, resident du grou a l’As- semblee, avait estimé qu uné can- didature Balladur constituerait «une forme de trahison».

Princi al soutien de M. Chirac au sein u gouvernement, le mi— nistre des Affaires étrangeres Alain Iuppé a assuré qu’il n'en- tendait, as «entrer en campagne contre douard Balladur», mats il a implicitement reproché a son chef de gouvernement de vouloir rechercher «le plus petit denomi- nateiir commun».

Les balladuriens, de leur coté, devraient réclamer avec insistance Ie retrait de M. Chirac, dont la candidature a leurs yeux «ne si-

nifie rien», si ce n’est la division

u RPR. Mais l’ex—président du mouvement gaulliste a déja eu l'occasion d’affirmer qu’il n’en— trait pas du tout dans ses inten- tions de renoncer.

Semaine du 24 au 30 janvier 1995 - L’EXPRESS o 5

EARLTON AIRWAYS LIMITED AVIS DE DEMANDE DE SERVICE AERIEN

no 942141 on r6lo Dosslor no M4205/ES-4—2

Earlton Alrwa 5 Limited a presente une demande a I'Ollice national des transports du anada pour une licence aiin d'explorler un sen/ice interieur do vols altrétos (classe 4) pour to transport do personnes et de marchandises a partir d'une base Situee a Toronto (Ontario) au moyen d'aeronels a vorlure lixe dos groupes B at C.

Toute colloctiwte. une personne ou organisme interessé pout laire une inter- vention contre cette demande survant les modalites lixeos dans les Roglos generates do I'Ottlco natlonal dos transports. L'intervention dort étre de- posée aupres du Secretaire de I'Otlice au plus tard lo 24 tovrlor 1995. Une copie de l'intervention doit etre Signitiée en meme temps a la demanderesse et une preuve de la signification doit etre envoyée a I'Otlice.

Le depOt de I'intervention aupres du Secretaire peut se lane on mains pro- pres. par poste certitiée ou par messager a l'Ottice national des transports du Canada, 15, rue Edd , Hull (Quebec), K1A 0N9, ou par télex 0538615. ou par telecopieur (819) 53-5562 ou (819) 953—8798.

L‘Oltice lourmra sur demande les details de la demande et des instructions pour le dépOt d'une intervention. Pour de plus amples renseignements, tele- phone: a Jean-Guy Charbonneau au (819) 9976756.

ALLCANADA EXPRESS LIMITED, EXER ANT AUSSI SON ACTIVITE SOUS LE NOM DE ALLCANADA EXPRE S

AVIS DE DEMANDE DE SERVICE AERIEN

no 950052 au r61o Dosslor no M4895/A551-4-1/5006

Le 24 novembre 1994, l'Otlice estimait qu‘il etait d'inlérét public de délivrer une licence internationale service a la demande (attretement) de la cla'Sse 9- 4 autorisant I'utitisation d'aéronets du groupe G a Allcanada Express Limited exer ant son activite sous le nom de Allcanada Express si cette derniere établit a la satislaction do I‘Ottice qu‘elle repond aux exigences d'entrée sur Ie marche enoncées aux alinéas 94 (1) a) a 94 (1) c) de la Loi do 1987 sur les transports natlonaux.

Altcanada Express demande a l'Oflice national des tranSports du Canada. coniormément a l'article 70 de la Lol do 1987 sur les transpon natlonaux. L.R.C. (1985), ch 28 (3' suppl.) une exemption de l'a plication de l’alinea 20 a) du R lomont sur les transports aérlons, DOR [88-58, (cu—apres RTA) pour attr ter ses aéronets du groupe G (B727) a Burlington Air Express Inc. pour Ie transport de courrier tel que precise par l'alinea 16 b) du RTA sans avoir l‘obligation de se conformer aux exigences relatives a la limite de poids énoncee a I'alinéa 16 a) du RTA, de Toronto (Ontario). Canada, 3 Toledo (Ohio), Etats-Unis d’Amérique.

Si accordé, le service etfectué par la suite a la demande d‘exemption de l'ali~ nea 20 a) du RTA ne commencerait qu’une l0is que les exigences d'entrée sur le marche énoncees au paragrapne 94(1) do la Lol do 1987 sur les transports natlonaux ont éte rencontrées et qu‘une licence autorisant I'utili- sation des aéronels du groups G a été emise par l'oitice a la demanderesse.

Une collectiwte, une personne ou tout autre organisme pout intervenir pour appuyer ladite demande, s‘y opposer ou en reclamer la modilication en con— tormité avec les Roglos generates do l'Ottico natlonal dos transports, DORS/88-23. L'intervention doit étre déposée aupres du Secrétaire de l’Ol— lice au plus tard lo 23 tovrler 1995. Une copie de l'intervention dort etre de- posée en meme temps a la demanderesse et une preuve de la signification doit étre envoyée a I'Ottice.

Le dépét de l'intervention aupres du Secretaire peut se laire en mains pro- pres, par poste certitiée ou par messager a l‘Ottice national des transports du Canada, 15, rue Eddy. Hull (Quebec), K1A 0N9, ou par telex 053-3615, ou par télécopieur (819) 953—5562 ou (819) 953-8798.

L'Oltice lournira sur demande les details de la demande et des instructions pour le dépét d’une intervention. Pour de plus amples renseignements, teléL phonez a Ingrid Pongratz au (819) 953—8961.

. OFFREZ-VOUS

UN BONHEUR

L’EUROPE COMME

”1..

Lolsurles normes d'emplol. matiques consequences: «On est tres specialise dans les livres pour entants, les livres de francais langue seconde pour les écoles d'immersion. Nos mandats sont tres differents.»

Au cours des prochains mois, on assistera certainement a une lutte ublicitaire, notamment en- . , . .. tre C iamplain et Renauchra , Aucunc autre compugnie acrtcnne au pays no vous otlrc autant dc vols pour séduire ou conservei’ K:- pour uutant dc villes en Europe qu'Air Canada. Si vous ave/ un gout d'évasion. marChe {rainwphf‘mi torontms. prolitcz de ces tarlt‘s speciaux pour choisir votre prochainc destination dc \‘iicances. C’est une histoire a suivre... . . .. . ., .

Reserve]. donc dcs mamtcnam votrc siege pour le mois dc lcvricr ct mars.

La revocation enirerait en Vigueur a la publication du reglernent modilié dans la Gazette 0e I‘Ontario.

SANS NUAGES

AIR CANADA VOUS ()FFRE PLUS DE VOLS A PRIX ABORDABLES POUR L’EUROPE QUE VOL’S NE LE PENSEZ

St la revocation proposee est approqu par le lleutenant-gouverneur en conseil. l'annexe oesseralt alors de s‘appllquer aux employeur(euse)s et aux enployé(e)s dans I‘lndustrio.

Veuillez envoyer vos commentaires ou vos objections au suiet de la revocation proposeo a ' Richard Clarke. directeur tntertmalre. Direction des praliques d‘enpiol, 40 rue Dundas O, bureau 422, Toronto ON MSG 2C2.

To potmtomrobon on It». tovogomg in Englm call (416) 326-7“

Ontario

de la Commission avec Adrien Cantin

4

r if if 7 r ”imam—’77 fix“ "NW“ Chm“ it’rn’A—"AWWH if C—Vd— 7 "j TORONTO ,\l,l,t:R.R|-j'|‘()['R A: P A O M A no ana yse i ' I I I n _ . .. . I complete du rapport $

DUZBIANVIER AUJI MARS I)! ll’lllkl/R \/ v‘I HUM

GLASGOW/MANCHESTER A PARTIR DE ZURICH A l’ARl lR DE

55

l 568$668$ $

$

I)! lllvl‘iRIHt ll (I’ll-UM I)! IIIIlRIIR‘ll \‘\I\R\

0 Reportages 0 Interviews 0 Panel

Emission spéciale sur la Commission royale sur l'éducation

BERLIN A PARTIR or:

678

It! III/\RIIK \Il

*PARIS A PARTIR DE

ll! III'IlIi’II'R \l‘i/Milfl \I\R\

VlliNNl-L A PAR'I'IR or:

7

. . FRANCFORT A PARTlR DE En direct de Toronto, $ Ottawa et Sudbury 8

Slll‘ IGS OlldES I)! l/ Milt/He \l l‘ \1 ms Ill //I/\R/IR1I x \I\R\ A de la Chalne *1 cs l.llll\ \chnl \CIUII lil (Lite dc tlcpiiil ' ' ' Le niimhrc rle \lc‘gCN mt limite ct to in! pent (‘Iit' \Ulllplt'l Sciour Iiiinitnal ct ni.i\im;il cl tiliiilrt'x t0lltlll|llll\ skippliqtienl '0 ’CUdl 26 la“ VlCl‘ Appclel \otrt- tigeni tie \tt\‘.lL't‘\ on \ii (liniitlii .iii ”3‘ .‘ill poui Pills tlt- \lt‘ltlll\

a 19 heures et :1 23 heures

lit it'prist'

stir les (itttlt's di' lVU lt' diinniii he

.0... . A. .. . .. .laChaine? . .ina television

. O '

. (gabit- 13

I” itlll\lt‘l .i 14 homes

AIR CANADA

111 ()11 (i c

t'l .i 31 ltt'lllt‘N

P()u r 1c