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L’EXPFW‘S

HEBDOMADAIRE

Selon la Federation de l’habitation cooperative du Canada

La situation du logement s’aggravera

a Toronto

TORONTO (L'Express) -- l a corn— pilation des statistiques de 19% sur la situation du logement a Toronto risque d’étre alarmante, a en croire un rapport de la Fédéra- tion de l’habitation cooperative du Canada (FHCC).

Alors que, l'an dornior, lo tar. ~_ d'inoccupation de l’ensemblo d-‘> appartements de la villo altoignail a peine (l,8%, 0n esllme qtro pour 1996, ce taux tourne autour do 0,553; ce qui signifie quo seulomont un appartement sur 200 ost libro ot dis nible )urla location,

E: FH C a eu rocours a uno firme spécialiséo dans l'ovaluation des besoins en logomont pour par- venir 5t cette conclusion. Dans un rapport publié recomment, l’orga— nisme mettait en garde: cotto raroli cation des logemonts risquo do lain- hausser k5 prix en cr-r «kitionce.

L'étudeprond on ( ompto los qua tre villes t e l’Untario accuoillant 60% de la population de la pmwnco: Toronto, Ottawa, Windsor ot Sud- bury. l’armi celles-ci, la Ville rcino suscitait le plus d’inquietodo: los nouvelles demandes on logomonts atteindraient les :»00() a (1‘ N )0 unitos par annee.

Or, on pre’voit qu'a poino 2000

seront constmites en 1996, et 900 en W97.

l,’annulation du pro rramme on— tarien subventionnant a construc- tion de logements coope'ratifs ou a but non lucratit’ jouerait un role dans la baisse du nombre d’unités construites, selon l’étude com- mandee par la FHCC; beaucoup d’ontreproneurs auraient alors jeté lour devolu sur la construction de condominiums, accessibles a une r lientele en moyen et ne pouvant compenser pour le manque a ga- gnor.

Dans une ville ou le prix des loyors atteint des sommets compa- rativement a l’ensemble du Canada, la PHCC craint de voir la situation s'aggraver: moins de logements construits, une demande qui s’ac- croit; bret, tous les ingredients suffi- sants pour taire aression a la hausse sur les mensualités des futurs lo- tataires.

[fetude met en lumiere la neces- sito de construire cle nouvelles unites, destinées aux individus moms bien nantis, dont font sou- vent partie les nouveaux immi— grants au Canada, et que Toronto accuoillo dans une proportion at— toignant 409?.

WAN W 13865 AOQLU996.

D’ACTUALITE NATIONAL RNATIONALE

1:0?in 4: j

Des premieres editions de Hemingway, Fitzgerald ou Joyce chez David Mason Books

La passion des vieux livres

VANICK DUCHESNE L'Express L’homme pénétre dans la boutique. Le plancher craque sous ses pas, et une odeur de grenier lui envahit les narines. Ser- rées les uncs centre les autncs, des bibliotheques a travers lesquelles s'in- filtrent quelques rayons de soleil entassent de vieux livres sur leurs tablettes. «Je peux vous aider?», demande un barbu. C'est David Ma- son, libraire et spécialiste des livres anciens.

Lui-méme collection— neur avant d’ouvrir son commerce il y a 25 ans, M. Mason a aujourd’hui pignon sur la rue Queen Quest. «On ne commence pas tout do suite comme ca, a partir de rien, dit-il. ll taut monter un inven- taire.»

C'est en travaillant

our un antiquaire que

)avid Mason a fait l’ap- prentissage du commerce dts vieilles chose-s.

Coniuguez ceci avec la passion des livres, et vous obtiendrez David

L’inf'dél'té cause 1e cancer WASHlNCION (Al’) ~ 1 es mans intidolos pouvent étre responsables du cancer du col de l’utems do lour lommo. l os tommes sont en eftet 5 21 l] tois plus susceptibles de contractor colto maladio si lour mari a des partenaires multiples, aftirme une etude publiw la somaino derniere dans to journal de l'lnstitut américain du cancer.

Le cancer du col de l’uterus est diru‘toment lié au papillomavirus hu~ main, un virus transmissible par voio soxiielle: 97“} des femmes atteintw de ce cancer sont également porteusos de co virus, souligne le Dr Keerti Shah, professeur a l’univers‘ite Jr this i lopkins et coauteur de l’étude,

«Le compor'tement do l’hr lllli‘ilt.‘ ost determinant dans le cancer du col de l’uterus», aioute to l lr Shah. Solon lui, los hommos qui ont des partenaires multiples risquent do contractor lo papillomavirus et de le transmettre en— suite .3 leur tomme loutotois, meme si l'etude so concentre sur l’origine masculine indirecte do co rancor, los fommos wuvent elles-mémes accroitre leur risque de contractor la maladie on multipliant leurs propres parte- naires, reconnait lo llr Shah. lin tail, lo risque pour les femmes d’avoir ce cancer augmente ax'ec Ie nombre d'o\posilions sexuellos.

Malotilm Distribution et l’Express vous invitent a I , r miére torontoise du film

1*, ”Ca/mayo» é a?»

Une nouvelle comédle rte Fina Torres avec Ariadne Git, Arielle Dombasle et Evelyne Dldl

Ie ieudi 22 act“ a 19 h an Cinéma Canada Square (Yonge et Eglinton)

20 paires de billets a dormer. Premiers arrives. premiers servls! II sutfit d'appeter au [416) 455-2107.

Mason's Books, une li- brairie qui se pique d'etre la meilleu re a Toronto en ce qui concerne les vieux livns.

Aujourd’hui, le stock de la boutique s'éleve a environ 50 {‘00 bouquins, datant du xvt“ au xx" sie- cle. Des livres de littéra- lure anglaise surtout,

mais aussi des grimoires de voyago et d’oxplo— ration, ainsi que certains classiques francais.

En regardant de plus pres, on peut tomber sur des premieres éditions do Hemingwav, de Fitzge— rald, sur dos oeuvres completes do Moliere re-

montant a 1825. Ft sur le joyau do la maison: un oxemplairo dodicace d u Ulysse do James Joyce. «ll est [1 vous um 60 000$», souligne lv . Mason.

Les sources d’a iprovi— sionnemont du libraire? les porsonnes ageos qui doivent se debarrass‘er do

curtains biens lorsqu'elles vondent lour maison pour allor on apparte- merit; les gens c ui, tout simplement, voulent tairo un grand menage; los en- cans; les ventes a la suite dos heritages, les eglises, l’anneo du salut, etc.

(Suite en page 9)

Lyne Tremblay:

YANICK DUCHESNE L'Express

A 37 ans, Lyne Tremblay, dan-

~- sense, chanteuse et méme comé- -

dienne, avait l’impression 7.. d’avoir tout essayé et se sentait an?" mfire pour une nouvelle expéri- “' ence. «Avec Page, je suis dev- enue assez picky; je ne trouvais rien qui m’intéressait en ville.» Elle et John Evans, son musicien de mari, ont donc décidé de mon- ter Gauche, un spectacle de leur cru ct présenté tous les mardis au Left Bank, rue Queen Ouest. Le show est donné dans une ambiance «cabaret»: les specta- teurs arrivent vers l9 heures, di- nent un coup puis, sur les 21 heures, le rideau se léve... Et voila Lyne Tremblay, qui a enfin l’occa- siori d’oftrir une performance di- rectement sortie de son imagina-

tion.

Avant d'en arriver la, l’artiste, originaire du Saguenay, en a fait du chemin! C’est sa assion pour la danse qui lui ouvnra la vote du showbiz. «J’étais toute petite et ie dansais pendant des heures.» Ses parents ont tot fait de remarquer cet intérét; a dix ans, elle prend des lecons de ballet, deux ou trois tois

ar semaine, parallélement a ’école: «Je voulais étne médecin.»

Adolescente, elle déménage .3

Quebec. Son obsession pour la

" ”W “cm it.

danse la poursuit. Un jour, Eddie filmw

Toussaint, le chore’graphe d’ori-

gine ha'itienne, de passage en ville, M"

remarque Lfrne au cou rs d’un spectacle. «EL die aimait ks pointes sur les orteils et la souplesse. ll m‘a ot'fert une place darts sa troupe qui

devait pa rti r en tournée. »

Haiti, la Guadeloupe, la Colom- bie, I’Equaleur... Le reve, en vén‘té, pour une fille de18 ans. «J’ai he'sité un peu, mais mon pére m'a en-

couragée. Alors ie suis pa rtie.»

Ce sera le premier d’une serio de voyages. Sitot rentreo de tournée, en effet, elle part pour New York, ou elle connait des tins de mois ditticiles; puis elle revxent a Montreal, decroche ca et la des contrats, pour la telé surtout - elle participe au limit” (its ("tor/cs.

a Gauche toute!

l'emission du colore (iirouard.

S'etablissant pen a peu dans le milieu artistique montrealars, ollo a toutotois om'io d’autre chose: «lo voulais approndro l'anglais, ouvrir mes horizons pour savoir ce que t'étais.»

(Suite en page 6)

Michel

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Ayant amassé les 7 millions de «points Pepsi»,

il veut son avion!

SEATTLE (AP) Chose pro- misc, chose due. John Leonard a amassé tous les points Pepsi nécessaires et, maintenant, il re'« clame son prix: un avion de combat Harrier a décollage ver- tical, de fabrication britannique. Et i] ne plaisante pas.

Devant le tribunal du comté de Dade en Floride, cet étudiant en commerce de 21 ans a decidé, la semaine demiére, d'attaquer Pepsico en justice pour rupture de contrat, fraude, pratiques commerciales trompeuses et déloyales, et publicité men— songere.

ll exige que Pepsi lui donno un véritable chasseur bom~ bardier comme celui que l’on peut voir dans un des messages publicitaires te’lévisés de cette marque de boisson gazeuse. Pepsi fait valoir que ce n’était que de l'humour...

D’AUTRES NOUVELLES INSOLITES EN PAGE 10

La campagne de promotion de Pepsi est une course aux points pour gagner un certain nombre de produits. Avec un clin d'oeil, Pepsi «offraib» égale- ment un chasseur bombardier Harrier d'une valeur de 70 mil~ lions 5 en échange de sept mil- lions de points, l’équivalent de 16/8 millions de canettes de Pep- si. Mais Leonard a appelé la so- ciété pour se faire confirmer qu’il pouvait bien «acheter» dos points a raison de10¢ chacun.

Avec cinq de ses amis, Leo— nard a alors réuni les 700 000$ nécessaires pour réclamer son prix, le 28 mars demier.

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nAnsygxanss

JCentre 'emploi: ap e1 aux A ricains francophones

l’Atil "l u La violence conlugale : 4 milllards :8 par annee

———PA(.l 4 u Les gorges de Coaticook

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374 1'5, cnorsrs

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uMoustaki n’a as tou dit

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