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a BETTE 35mm: Algonquin et Anguilla

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Notre chroniqueur Benoit Legault \'ous propose un voyage reposant au parc Algonquin pour ensuite \‘ous' transporter sur les rives colorees c 'Anguilla.

- page 12

POLITIUUE Reformer 1e systeme electoral

ltn mars demier, la Commission du droit

du Canada remettait au ministre de la Justice, on rapport intitule “UH vote qui mmpfe: Iii refer/Ire electorale rm Cmmdiin.

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ONTARIO FRANQAIS

Six organismes francophones se partagent 413 700 $

la liondation Trillium do H intario a annonee la semaine demiere l’octroi de 4 789 200 ‘5 de subventions a 53 or yanismes ontariens a but non lucratit. )e ce montant, 4 l3 700 S

ont ete consenti aux proiets soumis

par si\ organismes francophones,

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socrén‘:

Le téléphone cellulaire: télécommande du futur

Selon Jason Kerr, de l'Association Canadienne des Telecommunications sans fil, les SMS (short message service) sont en pleine expansion: leur utilisation a plus que double entre 2002 et 2003.

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EN BON FRANQAIS

Un paquebot dans votre salle de bain

«ll y a quelques semaines, j’abordais dans ces pages la question des mauvaises traductions.

le me suis tellement amuse que j’en ai trouvé quelques autres. lit mieux encore», ecrit notre chroniqueur Martin Francoeur,

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CINEMA

Ces choses que l’on ne peut pas dire

Trois femmes de generations differentes apprennent a survivre chacune a leur maniere dans les difficultes de la vie en Georgie et des rapports mere- fille. Ce premier long-metrage de fiction de Julie Bertuccelli est une perle touchante et delicieuse.

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L’ Afrique du Sud sur la scene du Elgin Theatre

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llmnin, Spirit o! Io‘eelliei‘ness fail mouche sur la

. scene torontoise: une comedie musicale

' chaleureuse, ileine d’energie et de couleurs

pour conter l’liistoire du pays depuis l’epoque des tribus Zoulous.

- page I:

l.‘ Hiauoo iii-1s FRANt'Hl’HUXl TORONTO. 29' ANNEE. NUMERO 31 . DU in AU m AOUT 2004 - 2s . www.lexprc’ss.to

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,. Disponina! en plusieurs formats

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Bras defer entre les Eglises et la ministre de l’Immi

Mafia Dolecki JR

Le Canada est traditionnellement considéré comme terre d’accueil et de refuge. Pourtant, les problemes liés au dossier de l’immigration refont surface périodiquement. Réfugiés disparaissant en pleine nature une fois arrives au pays, demandeurs d’asile travaillant de facon illégale, decisions con- cemant les revendications du statut de réfugié accorde’es ar une seule et méme personne la liste est loin d’etre exhaustive.

L'adage commun veut qu’aucune legislation, aucune politique ne soit parfaite. Le systeme cl’imv migration canadien est lun des plus venereux au monde, reconnait le directeur de la Table de concer- tation des organismes au service des personnes retugiees et immigrantes, Stephan Reichhold. ll estime toutefois ue des lacunes importantes demeurent a ce 31a itre. L'actualite recente a ramene au premier plan la question ties retupies ayant trouve abri dans les eglises du pays. lls sont presentement une demi-douzaine a \' \i\'re Z4 eures sur 2-}. Pour ces retugies dont la demande d'asile a ete reietee, les sanctuaires sont consiiieres comme des refuges cle la derniere chance Ce n'est pas l’avis de tous‘, Plus tOt dans le mois, la ministre federale de l’lmmigration, |ud_\' Sgro, a demande aux autorites religieuses de cesser d'heberger les refugies auxquels la Commission de l'immi 'ration et du statut de refugie (CISR) avait refuse 7e clroit cle rester au Canada. Ses commen- taires ont eu l’effet cl’un pave iete dans la mare. la semaine passee, les Eglises canadiennes se sont ral— liees a une meme ligne de pensee. iilles ont tait savoir qu'elles continueraient d’ouvrir leurs portes aux refugies tant que les lacunes clans le systeme d’immigration ne seraient was corrigec‘s. «1 es sanc— tuaires ne sont pas un ma en soit, ils sont iuste le symptome d'un probleme beaucoup plus large, souligne la directrice executive de l‘orvams‘me initiatives canadiennes oecumeniques pour a justice (KAIROS), Mary C orkerv. (SUITE EN PAGE 2)

Les coulisses du Capote Circus

Du cirque humanitaire

Magdaline Boutros \/——~—.

«L’idée est partie un peu comme ca, a la blague, raconte candidement Erwan Massiot, initiateur du Capote Circus. Mais toujours est-il que le lendemain, quand je me suis réveillé, 1e projet exis- tait.» De ce coup de téte est une initia- tive originale, novatrice, mais surtout remplie de folie: monter une trou e de cirque itinérante qui parcourra l’A 'que de l’Ouest dans le but de créer une ambiance favorable aux échanges sur la question de la prevention (in SIDA.

Associer cirque et Sll)A ne decoule toute- fois pas de soi. Pourtant, selon Erwan, cette combinaison ermet de repousser plusieurs barrieres. ar sa multidisciplina— rite, le cirque permet d’adapter et de faire evoluer le spectacle et les ateliers que les «capotes» (nom qu’empruntent les mem~ bres du cir ue) presenteront a leurs dif- férents pub ics. les disciplines du cirque permettent egalement de faire ti de la bar— riene linguistique et surtout, de faciliter les interactions par le ct’ite festif qui accom» pagne iriemediablement toute troupe de cw ue.

la transmission du message en sera donc facilitée. Nuances et temperance seront toutefois de mise. «la partie Sll)A sera tres soft parce qu’on veut que ce soit efficace», recise Erwan Massiot.

Pour es periodes d’une semaine, la

troupe des capotes greffera donc sa cara~ vane aux villages visites. Des ateliers de Cirque seront proposes. puis un spectacle, auquel participeront de nouveaux capotes recrutés sur place, Viendra couronner la semaine. Quel ues references aux preser- vatifs, aux relations homme-iemme seront integrees au spectacle, mais l’essentiel du travail de sensibilisation se (era a l'ecart des projecteurs. «l'ohjectif n'est pas de faire de la sensibilisation pure et dure, continue lirwan Massiot, mais plutt'it d'aller davantage dans les relations inter— personnelles ou la, ca peut etre efficace, .,

Uri projet sur trois continents les six membres du Capote Circus pren» dront pOssession de leur mini~hus, avec quuel ils traverseront une partie cle l'Afri ue de l’Ouest, en France Le cirque 2. en e fet bati des ports des deux ceites de l'Atlantique «le projet a pris une enver—

gure internationale, commente lirwan Massiot, Mais notre public, c'est la fran— cophonie (in est une equipe canadienne et francaise qui 7art Lle France pour se ren— d re en Atrique irancophone.»

|)es six memhres cle la troupe, cleux sont Quebecois, deux sont Francois et deux, dont iirwan Massiot, ont la double nationalite. ('e pied~a—terre en France a permis au cirque de cree* des liens media- tiques interesaants en France qui lui per~ mettra cle reioindre un ilus 'rand uhlic (notamment grace a TV 5 et adio— irance internationale). l’lusieurs entreprises et particuliers trancais ont e ralement u etre mllicites pour completer la longue is e de materiel qui s'iinpose pour un vovage (tlnllilt‘ ce um.

l.'e\pedition levera donc l'ancre a Angers en France le 18 septembre pour traverser en mini—bus I’Espagne, le Maroc, et la Mauritanie. le Capote Circus pren»

Manuel Barbeau-Lavalette, directeur artistique du Capoté Circus. Photo Capote Circus

clra alors son veritable em’ol lorsque la troupe atteindra le Senegal, la (luinee, le Mali et le Burkina liaso, les quatre pays choisis pour planter son cha viteau.

Quatre \‘il a yes ont ete selectionnes par les membres till cirque, llt‘ mncert avec des organisations basees en Afrique, pour presenter leur spectacle l)ienne au .enegal, le camp de relugies de N'Zerekore en (iuinel‘, Handiagara au Mali et l)ano au Burlona I'aso.

Rattrapé par lafienre mediatique l.'idee tlt' cirque itinerant en Afrique mijote dans la tete il'l-rwan ilepuis main- tenant plus ii’un an l,e ('apote Circus prevoyait en effet tl(‘ plier lineages a ilesli» nation de l'/\lrique en levrier. L'ne vari- ante de taille est toutetois venue lioule‘ verser le projet tlLl ('apote( in us: l'interet metliatique. (SUITE EN PAGE 2)

ration

La tradition qui constste a héberger des personnes dans les égllses n’a den de nouveau, elle romanterait au Moyen Age, Iorsque les égllses européennes servaient d‘asile aux victimes de persecutions. falt valoir le primat de I'Eglise anglicane du Canada, le révérend Andrew Hutchison.

Photo AFP

Des chiens errants dans le village olympique

ATHENES (AP) - Plusieurs chiens errants ont échappé mardi aux services de sécurité dans le village ol mpique, a Athenes. Des defenseurs des animaux ont été appelés a la rescousse pour les rat- traper.

l’lusieurs responsables Llll comité olympique britannique taisaient leur jogging pres du village lorsqu'ils ont apercu «plusieurs chiens errants», a ra wporte le porte- parole de l’equipe, hilip l’ope.

Les organisateurs des ieux ont fait appel a des defenseu rs des ani— maux et employes municipaux pour les recueillir.

«lls seront castres, soignes et remis a l'endroit ou ils‘ ont ete trou~ ves une fois les jeux termines‘», a precise Michael Zacharatos, un porte-parole d’Athenes 2004.

l’lusieurs‘ milliers‘ cle chiens errants vagabondent clans les rues cl’Athenes, ce qui a oblige les autorites a creer un programme de ramassage.

les chiens retrouves' dans le vil- lage olympique avaient apparem— ment echappe aux filets cles policiers et soldats. Ces demiers‘ sont venus securiser le site avant son ouverture la semaine derniere.

Lln fonctionnaire qui reconnaft son inutilite’... mérite notre respect. - Pierre Karch

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