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UOMMUNIOAZHONS DIVERSES . HI

et en le chassant par le plancher. L’air clevrait étre égalomcxit garanti dos impuretés de Péclairagc artificial.

I1 estimportant, pour conserver aPair sapureté, queles produits dela com- bustion du gaz ne se mélangent pas avec lui. Divers systcmes (Péclairage ont été imagines a cet effet, mais la plupart (Fentre eux ne remplissent pas complétement leur but; généralement ils contrarient les autres pro- cédés de ventilation.

Ainsi, quand on place un soleil (sunbumer) au plafond, un grand volume (Pair s’échappe par ce luminaire; un foyer ouvert dans la méme piece attire une aussi grande quantité d’air: les courants s’entrecroisent donc et la fumée du sunlmrner peut descendre dans 1a piece.

Quand on fait usage d’une lampe a gaz avec globe, suspendue dans lo milieu dc la piece, alimentée d’air frais venant de la piece et pourvue d’un tuyau conduisant la.fumée depuis la flamme jusqu’au plafond et du pla- fond jusque clans la cheminée, Pexiguité du tuyau, sa courbe et sa lon- gueur horizontale contribuent a produire une friction tree-forte qui dimi- me le oourant d’air dans le tube. Alors la chambre étant dépourvue (Tappareils pour IGIIIPlELCGI‘ l’air qu’aspire le foyer ouvert, un contre- oourant peut s’établir dans 1a cheminée, surtout si son conduit est large.

Des que le courant établi dans le tube se ralentit, le feu de la cheminée fait descendre la fumée directement vers Patre; il est donc rare, mémc avec oe genre de brfileur, qu’on arrive a chasser les vapeurs du gaz.

Le seul plan pratique consiste a placer les becs de gaz dans un globe en

tiérement séparé de la piece et pourvu d’air frais tiré directement de ‘Pextérieur; la fumée s’échappe alors également vers le dehors.C’est un sys-

tbme facileba appliquersi la piece touche au mur extérieur et c’est celui qui peut le mieux la dégager des produits de la combustion du gaz.

J e me suis efforcé d’émettre aussibriévement que possible quelques-unes -

des considerations sanitaires qui devraient régir la construction des habi- tations humaines au point de vue de la santé des occupants. J e dois citer

p‘ un exemple de l’effet produit par un systéme hygiénique de construction 1

cfest-a-dire le résultat de la ventilation perfectionnée dans les ca-

sernes.

Avant qu’on n’y efit introduit la ventilation, la mortalité occasionnée par les maladies de poitrine parmi les soldats (Tinfanterie en Angleterre s’éle- vait no.1 par 1,000 hommes. En 1871, aprés l’introduction de la ven-

- t-ilation, la mortalité resultant des mémes maladies était tombée a 3.3

par 1,000 hommes, c’est--a-dire que le systéme défectueux appliqué jus-

qlfalors a la construction do nos casernes avait eu pour résultat de tuer an-

nuellement 700 hommes sur une arméc dc 100,000, soit une lbrcc