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níon publique, dit quelque part Victor Hugo, sont comme des liquides de différents poids dans un même vase. Qu'on agite le vase, on parviendra aisé- ment à mêler les liqueurs; qu'on le laisse reposer, elles reprendront toutes, lentement et dllles-mêmes, l'ordre que leurs pesanteurs et leur nature leur assignent. »

Scudéry ne s'en tint pas à ses Observations .sur le Cid. Attribuant à Corneille une réponse intitu- lée : Défense du Cid, il lança diverses fanfaron- nades, dont quelques-unes ressemblaient à des provocations. Corneille se décida enfin à lui répondre par une assez longue lettre, qu`il appela: Lettre apologétíque, et qui commence ainsi :

« Monsieur,

» ll ne vous suflit pas que votre libelle me déchire en public; vos lettres me viennent. quereller jusque dans mon cabinet; et vous nfenvoycz dïnjustes accusations, lorsque vous me devez pour le moins des excuses.

›› Je n'ai point fait la pièce que vous mïinputez et qui vous pique; je l'ai reçue de Paris, avec une lettre qui m'a appris le nom de son auteur...

›› Tout ce que je puis vous dire, c'est que je ne doute ni de votre noblesse ni de votre vaillance, et .qu'aux choses de cette nature, je n'ai point ilïntárêt, je crois le monde sur sa parole. Ne mêlons point de pareilles diflicultcs parmi nos