PRELIMINAIR E. m;

Îbaleines même. Il y a dansle pays detes peuples un poifÎon dontles arêtes font fortes , que les habi- -tants s'en fervent au lieu cfaiguil- les .pour coudre les peaux cl”ours dont ils font leurs habits. i L' .ílrelt peu d”êtres dont on tire tant 'cle parti que des coquillages. Les' Grecs en compofoient un fard avec de la pommade, clont ils fefiiottoienft le corps. Les ha- bitants de Tyr retiroieut cluco- quillage appelle' murex une belle couleur de pourpre, dont ils fai-- -foient ufage en teinture. Chez les Romains., les buccins, autre lotte deeoqtlillages , fervoient de :ron:- pettdsàla guerre. Les lauîtrcs pro.. duifcnt Îdes perles. Et les ouvriers ont trouvé l°art de tirer du bur-